dimanche 24 novembre 2013

Urdaibai bird center





Le vendredi 15 noviembre les 3 clases de 5éme ont est allé visite le centre Urdaibai bird center.Dans le centre ils nous ont expliqué les principales routes de migration (voir photo). Une des routes de migration principale est celle de l’Spatule Blanche.   Elle  migre de la Hollande jusqu’à le sud de l’Europe ou Afrique. Beaucoup d’oiseaux font cette route mais ils continuent jusqu’à l’Afrique (Golfe de Guinée…) .On a vu  , l’Spatule Blanche, Butor étoilé, Héron garde-bœufs , Héron cendré et beaucoup plus de oiseaux.Apres on est alle dans une salle de video ou ont a vu un video sur la migration des oiseaux. En effet un oiseau peut arriver à voler jusqu’à 90m.


Mais ils changent de hauteur et type de vol selon les saisons ou le type de terrain qu’ils traversent. .Apres on est alle dans une salle ou nous sont montré des differents espéces de oiseaux .Ils nous ont expliqué les diffèrent projets qu’ils mènent au bout et comment ils suivent la migration des oiseaux. Quand un oiseau nait dans la biosphère d’Urdaibai, ils le prennent, ils lui évaluent et ils lui mettent une marque reconnaissable pour que quand il arrive á un autre centre pour reposer ils sachent qu’il vient de là. Apres nous sommes montes voir les oiseaux avec des jumelles.On pu voir tout les marais ou vivent les oiseaux s´était magnifique. Pou finalise ont est alle à l´observatoire en courront car il était en train de plevoir. On à analiser beaucoup de oiseuax differents .

dimanche 27 octobre 2013

La photosynthése



La photosynthèse permet à la plante de fabriquer du sucre (C6 H12 O6) en utilisant le dioxyde de carbone de l'air (CO2) et l'eau contenue dans la sève (H2O). Ce phénomène produit un déchet, l'oxygène (O2) qui est rejeté dans l'atmosphère. Donc :
6CO2 + 6H2O ----E----> C6 H12 O6 + O2
dioxyde de carbone + eau ----E----> sucre + oxygène

Pour cela, la plante a besoin de beaucoup d'énergie (E). C'est la lumière du soleil qui la lui fournit. La chlorophylle, le produit vert qui colore les feuilles, est indispensable, elle aide cette réaction à se produire.

Bibliographie:
Site :La formule de la photosynthése
Consulte le:27/10/13
Disponible:http://www.fondation-lamap.org/fr/topic/12572

Voir video ci-dessous:

samedi 26 octobre 2013

L´écosystème du marais d´Urdaibai

La ria d'Urdaibai constitue l'un des sites naturels les plus intéressants du Pays basque. Des montagnes relativement peu élevées, très escarpées cependant, donnent accès à une vallée qui débouche sur la mer Cantabrique en créant un large estuaire. La plaine cultivée se transforme en marais, tandis que sur la côte, les plages sont entrecoupées de falaises. Aussi, de nombreux biotypes et écosystèmes cohabitent-ils. En ce sens, un exemple remarquable de cette harmonie est la zone humide inscrite dans la Convention de Ramsar, classée Zone de protection spéciale des oiseaux. La diversité qui caractérise ce site se manifeste dans l'existence de forêts de chênes verts, de maquis, de landes, de rochers et de plantes aquatiques. Dans les régions où la main de l'homme est intervenue, il existe des plantations forestières, des prairies et des cultures abritant d'autres espèces animales et végétales. Parmi plus de 600 espèces que compte cette zone, les plantations de chênes verts cantabriques méritent une mention à part. En ce qui concerne la faune, la communauté la plus importante est constituée par des oiseaux, étant donné que cette zone humide est un endroit de passage pour de nombreux oiseaux migrateurs. Cette richesse ornithologique est due à la présence aussi bien d'oiseaux sédentaires que d'oiseaux qui nidifient. Plus de 300 vertébrés ont été répertoriés dans cette réserve de la biosphère. Parmi ceux-ci, mentionnons le vison d'Europe dont subsistent quelques rares exemplaires au Pays basque.



Bibliographie :
Site : Reserva de la biosfera de Urdaibai
Consulté le : 26/10/13

dimanche 13 octobre 2013

Spatule blanche

Français:Spatule Blanche
Latin:Patalea Leucordia 
Anglais:Eurasian Spoonbill 
Basque: Mokozabal zuri
Español:Espátula común 


 Sur un arbre perché.

Description de la spatule blanche

La spatule blanche, oiseau échassier, possède un plumage entièrement blanc. La tête est ornée d’une sorte de crête ébouriffée aux reflets jaunâtres. Pendant la période de reproduction, un collier jaune-orangé apparaît à la base du bec, tandis que le menton et la gorge se colorent d’une teinte orangée vive. Le bec allongé et noir arbore une forme de spatule qui permet à l’oiseau de fouiller la vase. En hiver l’extrémité du bec devient jaune-orangé. Les pattes et les doigts sont noirs.

Habitat de la spatule blanche

La spatule blanche, , fréquente principalement les zones humides et marécageuses, les roselières ou les prairies bordant les rivières et les fleuves, les deltas et les estuaires, ainsi que certaines îles. (1)


Alimentation
Pêche, avec un mouvement latéral incessant du bec : petits poissons, têtards,
larves d'insectes, crustacés, vers et mollusques, végétaux.
Nidification et Hivernation:
Migratrice ; niche en Hollande et au sud du Portugal, hiverne sur les côtes
d'Afrique du Nord. Depuis peu, une petite colonie s'est implantée sur le lac
de Granlieu (France). Les vols migratoires ont lieu en août-octobre et en
avril-mai.(2)
Site 1:Futura Nature
Consulté le:13/10/2013
Consulte le:13/10/2013

Courlis cendré

Courlis cendréNom latin:
  Numenius arquata
 Français:
  Courlis cendré
 Español:
  Zarapito Real
Anglais:
  Eurasian Curlew
Basque:
Kurlinta handi

 Identification : C’est le plus grand limicole que l’on observe en France. Son très long bec mince recourbé vers le bas permet son identification à coup sûr. Le courlis cendré possède un plumage brun- gris sur le dos, et un ventre blanc rayé de gris. Ses ailes longues et pointues lui assurent un vol puissant. Ses pattes sont grandes et gris-bleu, c’est un marcheur. Il évolue rarement seul. Son cri un « cour-li » ou « tlu-ih » limpide finit par une longue trille. Le courlis est un oiseau très méfiant qui au moindre dérangement s’envole. Savoir imiter son chant est un gage de réussite pour son observation.

  Habitat : Oiseau des zones marécageuses, tourbières, landes, estuaires, vasières et côtes rocheuses

 Alimentation :Se nourrit principalement de vers, mollusques, crustacés, insectes et occasionnellement de graines. (1)

 Nidification : Le courlis cendré Courlis cendré niche dans les prairies herbeuses, de préférence de faible hauteur, ce qui lui permet d'avoir une parfaite couverture visuelle de son territoire  Le nid est généralement construit dans un endroit sec à végétation basse, garni de quelques herbes sèches ou de bruyère.

  Zone hivernage : Ils arrivent dès la fin du mois de février sur leurs territoires de nidification. L'été venu, les courlis se rassemblent en troupes et se dirigent principalement vers les côtes. A la mauvaise saison, une partie de la population émigre vers le sud, surtout vers la région méditerranéenne.  (2)

Site1:L´univers de l´estuaire
Consulté le:13/10/2013
Disponible:http://www.estuaire-gironde.fr/Decouvrir/Rencontre-avec-les-oiseaux-qui-peuplent-l-Estuaire/Le-Courlis-cendre

Site 2:Oiseaux.net
Consulté le:13/10/2013
disponible:http://www.oiseaux.net/oiseaux/courlis.cendre.html

dimanche 29 septembre 2013

Les plantes invasives en Bizkaye

Problèmes

L’herbe de la Pampa fait aujourd’hui partie des 150 plantes invasives répertoriées sur l’Hexagone par les botanistes. Sont considérées comme invasives par l’Union mondiale de la Nature (UICN), les espèces exotiques, végétales ou animales, qui, implantées dans un milieu d’où elles ne sont pas naturellement issues, se reproduisent plus rapidement que les espèces endémiques. Selon l’UICN, elles seraient la troisième cause de perte de la biodiversité à travers le Monde.

Présente au Pays Basque depuis au moins le 19ème siècle,  l’herbe de la Pampa a commencé à poser problème il y a une trentaine d’années. Une grande résistance à la plupart des parasites et des maladies, ainsi que l’absence de prédateurs, lui permettent de se développer à loisir au détriment de la flore locale, moins résistante, avec qui elle rentre en compétition directe pour les nutriments du sol, l’eau, la lumière et l’espace. D’après le conservateur du Domaine d’Abbadia, Ganix Grabières, « la plante n’est pas nocive en elle-même, même si quelques cas d’allergies ont été dénombrés. Mais pour certains milieux sensibles, son expansion est un véritable fléau ».(1)


Site 1:Pays basque info
Consulté le:29/09/13
Disponible:http://www.paysbasqueinfo.com/fr/component/content/article/519-le-fleau-de-la-pampa.html






Solutions

« On ne réussit pas à l’éradiquer. On peut juste essayer de limiter son expansion » précise G. Grabières. « En milieu isolé, le plus efficace est de la déraciner ou de la brûler car il ne suffit pas de la couper une année pour qu’elle ne repousse pas». Mais le déracinement n’est pas aisé en milieu naturel sensible où il risque de faire au moins autant de dégâts sur la flore alentour que la plante elle-même. Quant au feu, il est inconcevable sur des zones comme la lande maritime. J. Breton ajoute « qu’il a même été essayé de la mettre sous bâche pour l’étouffer… sans succès. Même privée d’eau et de lumière pendant des mois, elle est capable de repartir de plus belle ». A Abbadia comme au jardin botanique de Saint-Jean-de-Luz, on enlève donc un maximum d’inflorescences sur les spécimens en présence pour les empêcher de fleurir et de grainer. Se faisant généralement à la main, l’opération est longue et fastidieuse.(2)

Site 2:Pays basque info
Consulté le:29/09/13
Disponible:http://www.paysbasqueinfo.com/fr/component/content/article/519-le-fleau-de-la-pampa.html

La migration des oiseaux à Urdaibai

Pourquoi les oiseaux migrent

Tous les oiseaux n'effectuent pas de grandes migrations et chez l'étourneau ou le rouge gorge, tous les individus ne s'envolent pas à l'approche de l'hiver ! Mais pour les oiseaux qui migrent, le moment du départ sonne lorsque leur habitat n'est plus assez riche en nourriture et que le climat devient trop rigoureux. Ils s'envolent en groupe même pour ceux qui vivent seuls le reste du temps, et ce, une fois qu'ils ont accumulées suffisamment de réserves. Ce voyage n'est pas définitif : la migration comprend un vol retour dès l'arrivée des jours meilleurs mais pas toujours par le même chemin.(1)

Site 1:Espace des sciences
Consulté le:29/09/13



Migration à Urdaibai

Déclarée Réserve de la Biosphère par l’UNESCO en 1984, ses prés humides, ses jonchaies et sa zone intermarées constituent un site stratégique de repos pour les oiseaux qui suivent les côtes atlantiques européennes dans leur migration. De nombreuses espèces de limicoles peuvent ainsi y être observées, ainsi que la spatule, les canards et le balbuzard pêcheur.
Les oiseaux hivernants y sont nombreux, surtout lors des vagues de froid pendant lesquelles la ria et ses alentours constituent un refuge d'importance vitale pour une grande quantité d'oiseaux septentrionaux, parmi lesquels certains ne sont présents que très occasionnellement sur la Péninsule ibérique.(2)

Site 2 :Birding euskadi
Consulté le:29/09/13
 Disponible: http://birdingpaysbasque.com/menu2.aspx?IdSP2=QmayJf2rtFiveWGlowC6EA==&IdMP2=gEk9cIZJsgAzHnJO0pV+aQ==&IdSP=yeRzuP7ogF+EKmq8n6WtuQ==&IdMP=FDo1qPcjwrrlGuz1VCst1Q==&
 
Voir video ci-dessous:


dimanche 22 septembre 2013

Toujours plus de déchets



L’augmentation de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées
L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.

Mais qu'appelle-t-on déchet?

Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.
Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.

Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.
De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.

Agriculture et faim monde



Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.
L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires réels.
Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences.










 

L´agriculture en questions


Dans la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base de notre culture, notre civilisation.

Tout au long du 20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».

Ces systèmes intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie, cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour notre santé.

La globalisation impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.