Problèmes
L’herbe de la Pampa fait aujourd’hui partie des 150 plantes invasives
répertoriées sur l’Hexagone par les botanistes. Sont considérées comme
invasives par l’Union mondiale de la Nature (UICN), les espèces
exotiques, végétales ou animales, qui, implantées dans un milieu d’où
elles ne sont pas naturellement issues, se reproduisent plus rapidement
que les espèces endémiques. Selon l’UICN, elles seraient la troisième
cause de perte de la biodiversité à travers le Monde.
Présente
au Pays Basque depuis au moins le 19ème siècle, l’herbe de la Pampa a
commencé à poser problème il y a une trentaine d’années. Une grande
résistance à la plupart des parasites et des maladies, ainsi que
l’absence de prédateurs, lui permettent de se développer à loisir au
détriment de la flore locale, moins résistante, avec qui elle rentre en
compétition directe pour les nutriments du sol, l’eau, la lumière et
l’espace. D’après le conservateur du Domaine d’Abbadia, Ganix Grabières,
« la plante n’est pas nocive en elle-même, même si quelques cas
d’allergies ont été dénombrés. Mais pour certains milieux sensibles, son
expansion est un véritable fléau ».(1)
Site 1:Pays basque info
Consulté le:29/09/13
Disponible:http://www.paysbasqueinfo.com/fr/component/content/article/519-le-fleau-de-la-pampa.html
Solutions
« On ne réussit pas à l’éradiquer. On peut juste essayer de limiter son
expansion » précise G. Grabières. « En milieu isolé, le plus efficace
est de la déraciner ou de la brûler car il ne suffit pas de la couper
une année pour qu’elle ne repousse pas». Mais le déracinement n’est pas
aisé en milieu naturel sensible où il risque de faire au moins autant de
dégâts sur la flore alentour que la plante elle-même. Quant au feu, il
est inconcevable sur des zones comme la lande maritime. J. Breton ajoute
« qu’il a même été essayé de la mettre sous bâche pour l’étouffer… sans
succès. Même privée d’eau et de lumière pendant des mois, elle est
capable de repartir de plus belle ». A Abbadia comme au jardin botanique
de Saint-Jean-de-Luz, on enlève donc un maximum d’inflorescences sur
les spécimens en présence pour les empêcher de fleurir et de grainer. Se
faisant généralement à la main, l’opération est longue et fastidieuse.(2)
Site 2:Pays basque info
Consulté le:29/09/13
Disponible:http://www.paysbasqueinfo.com/fr/component/content/article/519-le-fleau-de-la-pampa.html
dimanche 29 septembre 2013
La migration des oiseaux à Urdaibai
Pourquoi les oiseaux migrent
Voir video ci-dessous:
Tous les oiseaux
n'effectuent pas de grandes migrations et chez l'étourneau ou le rouge
gorge, tous les individus ne s'envolent pas à l'approche de l'hiver !
Mais pour les oiseaux qui migrent, le moment du départ sonne lorsque
leur habitat n'est plus assez riche en nourriture et que le climat
devient trop rigoureux. Ils s'envolent en groupe même pour ceux qui
vivent seuls le reste du temps, et ce, une fois qu'ils ont accumulées
suffisamment de réserves. Ce voyage n'est pas définitif : la migration
comprend un vol retour dès l'arrivée des jours meilleurs mais pas
toujours par le même chemin.(1)
Site 1:Espace des sciences
Consulté le:29/09/13
Migration à Urdaibai
Déclarée Réserve de la Biosphère par l’UNESCO en 1984, ses prés
humides, ses jonchaies et sa zone intermarées constituent un site
stratégique de repos pour les oiseaux qui suivent les côtes atlantiques
européennes dans leur migration. De nombreuses espèces de limicoles
peuvent ainsi y être observées, ainsi que la spatule, les canards et le
balbuzard pêcheur.
Les oiseaux hivernants y sont nombreux, surtout lors des vagues de
froid pendant lesquelles la ria et ses alentours constituent un refuge
d'importance vitale pour une grande quantité d'oiseaux septentrionaux,
parmi lesquels certains ne sont présents que très occasionnellement sur
la Péninsule ibérique.(2)
Site 2 :Birding euskadi
Consulté le:29/09/13
Disponible: http://birdingpaysbasque.com/menu2.aspx?IdSP2=QmayJf2rtFiveWGlowC6EA==&IdMP2=gEk9cIZJsgAzHnJO0pV+aQ==&IdSP=yeRzuP7ogF+EKmq8n6WtuQ==&IdMP=FDo1qPcjwrrlGuz1VCst1Q==&Voir video ci-dessous:
dimanche 22 septembre 2013
Toujours plus de déchets
L’augmentation
de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses
naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées
L’augmentation
de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point
que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en
terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.
Mais
qu'appelle-t-on déchet?
Tout
produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour
la personne qui le possède.
Le
niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque
chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le
concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet
quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.
Et
l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne
cessent d'augmenter.
De
tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec
notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.
Agriculture et faim monde
Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est
parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1
milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque
année.
L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6
milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que
la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir que la population mondiale se stabilise et
qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre
planète.
L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise
en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol,
procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et
appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires
réels.
Derrière cette agriculture intensive se cachent des
enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes
industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des
semences.
L´agriculture en questions
Dans
la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage
sont la base de notre culture, notre civilisation.
Tout
au long du 20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés
se sont lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours,
chaque fois un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant,
d’engrais chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».
Ces
systèmes intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie,
cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux
contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour
notre santé.
La
globalisation impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la
planète, et de nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient
obligés à émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque
la perte de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.
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